Foire aux questions – Pilotage financier & trésorerie des PME
Piloter une entreprise ne se résume pas à lire un bilan une fois par an. La plupart des dirigeants de PME font face aux mêmes questions : visibilité sur la trésorerie, capacité à investir, décisions à prendre sans certitude claire sur le cash disponible.
Cette foire aux questions a été conçue pour apporter des réponses simples, concrètes et directement utiles sur le pilotage financier, la gestion de trésorerie et l’accompagnement proposé par Philix.
Elle s’adresse aux dirigeants qui veulent comprendre, décider et avancer sans jargon ni complexité inutile.
- All
- Artisan/Commerçant
- BTP
- Directeur financier à temps partagé
- ESN
- Freelance
- Gestion de trésorerie
- LMNP - SCI
- Restaurants
- TVA BTP
C’est le pilotage des flux de trésorerie (encaissements et décaissements) pour garantir que vous disposez, à tout moment, des liquidités suffisantes pour honorer vos obligations à court terme : salaires, fournisseurs, charges. Et en même temps, cela consiste à optimiser l’utilisation de vos excédents financiers.
On distingue trois catégories dans une analyse de trésorerie : les Flux de Trésorerie d’Activité (liés aux opérations courantes), les Flux de Trésorerie d’Investissement (achats ou cessions d’actifs) et les Flux de Trésorerie de Financement (emprunts, remboursements, apports en capital).
Sécuriser la solvabilité de l’entreprise via un plan prévisionnel, optimiser le Besoin en Fonds de Roulement (BFR), gérer les relations bancaires, surveiller les risques financiers (taux, change) et placer les excédents pour générer des rendements.
Le BFR, le DSO (délai moyen de paiement clients), le DPO (délai moyen de règlement fournisseurs), et le niveau des créances clients. Ce sont vos voyants d’alerte principaux.
Établir un plan de trésorerie prévisionnel mis à jour régulièrement, mettre en place une politique de recouvrement stricte, négocier les échéances fournisseurs, et automatiser le suivi des flux bancaires.
C’est le terme anglophone pour désigner la gestion de trésorerie. Il englobe l’ensemble des stratégies, outils et processus permettant d’optimiser la liquidité de l’entreprise, de réduire les coûts financiers et les risques opérationnels, et de maximiser la rentabilité des fonds disponibles.
- LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) : Vous êtes propriétaire et louez directement votre bien meublé. Vous gérez la comptabilité en tant que personne physique.
- SCI (Société Civile Immobilière) : Vous créez une société pour gérer votre patrimoine immobilier. La SCI tient sa propre comptabilité.
Chez Philix, nos offres commencent à :
- LMNP : À partir de 60€ HT/mois
- SCI : À partir de 70€ HT/mois
Ces tarifs incluent :
- Comptabilité complète
- Déclarations fiscales
- Accompagnement personnalisé
- Soutien au démarrage
Demandez un devis gratuit pour connaître le prix exact selon votre situation.
Un comptable LMNP ou SCI vous permet de :
- Optimiser votre fiscalité : Déductions, amortissements, régimes fiscaux adaptés
- Gagner du temps : Gestion administrative simplifiée avec dématérialisation
- Respecter vos obligations : Déclarations à jour et conformes
- Avoir un conseil de confiance : Accompagnement proactif pour développer votre patrimoine immobilier
La dématérialisation est un processus qui simplifie votre gestion comptable LMNP ou SCI :
- Vous envoyez vos documents (factures, justificatifs, relevés bancaires) directement en ligne via une plateforme sécurisée
- Plus besoin d’envoyer des papiers par courrier ou de vous déplacer
- Gain de temps considérable pour vous et notre équipe
Nos clients LMNP et SCI à Versailles apprécient particulièrement cette facilité et cette transparence.
Depuis plus de 10 ans, le cabinet Philix se distingue par :
- Une expertise reconnue : Spécialistes LMNP et SCI dans les Yvelines
- Un accompagnement personnalisé : Bien plus que des experts-comptables
- La dématérialisation : Envoyez vos documents en ligne, gain de temps garanti
- Des tarifs transparents : À partir de 60€/mois pour les LMNP, 70€/mois pour les SCI
- Plusieurs centaines de clients satisfaits et une note de 4,8/5 sur Google.
Non, ce n’est pas obligatoire légalement. Cependant, un expert-comptable freelance vous permet de :
- Éviter les erreurs fiscales coûteuses
- Optimiser vos revenus et votre fiscalité
- Vous concentrer sur votre activité principale
- Avoir l’esprit tranquille avec un professionnel de confiance
Pour les freelances et solopreneurs de Versailles et des Yvelines, Philix propose un accompagnement personnalisé.
Chez Philix, nos offres pour freelances et solopreneurs commencent à 310 € pour l’onboarding avec un abonnement mensuel à partir de 221 € mois. Ce tarif inclut :
- Comptabilité complète
- Déclarations fiscales
- Accompagnement personnalisé
- Soutien au démarrage
Demandez un devis pour connaître le prix exact selon votre situation.
- Freelance : Prestataire indépendant travaillant pour plusieurs clients, facturant à l’heure ou au projet
- Solopreneur : Entrepreneur solo gérant sa propre entreprise sans salariés
- Indépendant : Terme générique pour toute personne exerçant une activité professionnelle à son compte
Quel que soit votre statut, le cabinet Philix à Versailles vous propose une comptabilité adaptée à votre situation.
En tant que freelance, un expert-comptable vous permet de :
- Optimiser votre fiscalité : déductions, crédits d’impôt, régimes fiscaux adaptés
- Gagner du temps : gestion administrative simplifiée avec dématérialisation
- Respecter vos obligations : déclarations à jour et conformes
- Avoir un conseil de confiance : accompagnement proactif pour développer votre activité
À Versailles, Philix offre un suivi personnalisé et adapté à vos ambitions.
Nous vous proposons un devis sans engagement dans les 24 à 48 heures. Vous pouvez :
- Prendre rendez-vous en ligne
- Nous appeler au 01 30 24 38 33
- Nous envoyer un email
Nos équipes à Versailles répondent rapidement à vos demandes de devis freelance et solopreneur.
Un expert-comptable spécialisé BTP peut proposer les solutions suivantes :
- Tenue complète de la comptabilité : saisie, centralisation et clôture des comptes
- Analyse du prix de revient par chantier : décomposition des coûts directs et indirects pour mesurer la rentabilité réelle
- Optimisation des marges et rentabilité : identification des activités rentables vs déficitaires
- Gestion active de la trésorerie : anticipation du besoin en fonds de roulement (BFR), optimisation des délais clients/fournisseurs
- Gestion de la TVA et déclarations fiscales : retenues de garantie, franchises sectorielles, régimes particuliers BTP
- Accompagnement social et paie : DSN, cotisations retraite, cotisations CNAM-TS
- Pilotage et tableaux de bord : suivi en temps réel des marges, écarts budgétaires par chantier
Les entreprises du BTP font face à des enjeux spécifiques :
- Gestion complexe de la TVA : retenues de garantie, franchises sectorielles, décalages de facturation
- Déclarations sociales obligatoires : DSN, cotisations retraite supplémentaire, contributions d’apprentissage, affiliation CNAM-TS
- Risques de redressement fiscal : prix de revient mal documenté, comptabilité analytique insuffisante, anomalies sur retenues de garantie
- Optimisation de la structure juridique : choix entre SARL (IS 25%), EIRL, EURL selon votre modèle économique
- Gestion des acomptes et retenues : décalages trésorerie/comptabilité à anticiper pour sécuriser votre besoin en fonds de roulement
Pour optimiser votre gestion comptable :
- Mettre en place un suivi de gestion par chantier : coûts directs, main-d’œuvre, budget vs. réalisé actualisé mensuellement
- Analyser régulièrement le prix de revient : calcul mensuel de la marge brute par chantier pour détecter les dérives rapidement
- Automatiser la saisie comptable : dématérialisation des factures, intégration avec votre logiciel de chantiers
- Utiliser des outils adaptés au BTP : logiciel spécialisé avec modules gestion chantier, paie et comptabilité intégrée
- Points d’étapes réguliers : réunions mensuelles pour analyser les écarts budgétaires et ajuster la stratégie
- Anticiper les variations saisonnières : prévisionnel de trésorerie à 3-6 mois pour sécuriser les périodes creuses
Les outils essentiels incluent :
- Logiciel de comptabilité spécialisé BTP : centralisation des données comptables, sociales et fiscales
- Gestion intégrée chantiers/devis : suivi du budget estimé vs. réalisé, prix de revient unitaire, marges par chantier
- Suivi de trésorerie en temps réel : prévisionnel actualisé, gestion des retenues de garantie, anticipation du BFR
- Dématérialisation des justificatifs : factures, heures, déclarations d’heures pour éliminer les doubles saisies
- Tableaux de bord de rentabilité : marge brute, taux de charge, délai de paiement clients, respect des délais chantiers
- Outils de paie et gestion sociale : DSN automatisée, cotisations, bulletins de salaire intégrés
Le coût dépend de :
- Votre chiffre d’affaires et votre complexité d’activité (nombre de chantiers, salariés)
- Les services choisis : comptabilité seule vs. conseil complet en pilotage
- Votre localisation et maturité en gestion
Chez Philix le forfait d’embarquement est à 310 €. Vous pouvez bénéficier d’un abonnement mensuel dès 221 € pour l’offre Smart Launch.
Privilégiez un cabinet spécialisé en TPE/artisanat qui maîtrise vos spécificités : gestion du BFR, suivi par chantier ou activité. Vérifiez son accompagnement au-delà de la comptabilité classique (pilotage financier, tableaux de bord, alertes de trésorerie) pour un vrai levier de performance. Demandez des références dans votre secteur d’activité et comparez les tarifs en fonction du service rendu, pas seulement du coût.
Au quotidien, il est important de se faire accompagner en toute sérénité. Un expert comptable structure votre pilotage financier (KPI, tableaux de bord mensuels), sécurise votre trésorerie via un suivi régulier et des prévisions fiables, et optimise votre fiscalité en conseillant le meilleur régime. Il vous permet aussi de transformer vos données brutes en décisions stratégiques et de gagner du temps précieux en automatisant la gestion administrative. Surtout il permet que votre compta soit conforme.
Les artisans doivent déclarer leurs revenus professionnels annuellement (via déclaration de revenus ou liasse fiscale si régime réel), payer la CFE annuellement, gérer la TVA si assujettis, et respecter l’obligation de facturation. Au-delà, certains régimes (RSI/URSSAF) imposent un suivi de la rémunération du chef d’entreprise. Votre expert-comptable pilote ces obligations et vous alerte sur les échéances clés.
Le tarif dépend de la taille de votre entreprise, de votre chiffre d’affaires et des services rendus (comptabilité seule ou pilotage complet). Chez Philix, le forfait d’embarquement est à 310€. Ensuite tout dépend de l’offre choisie : Smart Launch, Business Booster ou Premium. L’investissement est rapidement rentabilisé : optimisation fiscale, gain de temps administratif, et surtout, visibilité financière pour améliorer votre rentabilité de plusieurs points.
Pour une TPE, un logiciel simple comme Sage, Cegid ou Pennylane suffit : il automatise les factures, les encaissements et les charges. Si vous travaillez par chantier, privilégiez un ERP qui permet le suivi par projet et par marge. Au-delà, des outils de Business Intelligence (Power BI, Tableau) croisent vos données pour des tableaux de bord professionnels. Le choix dépend de votre budget et de votre maturité : commencez simple, enrichissez progressivement. Un expert-comptable saura vous conseiller sur le choix du meilleur logiciel.
Optimiser la rentabilité d’un restaurant repose avant tout sur une lecture fine des chiffres. Il s’agit de maîtriser le coût matière, d’analyser la marge par plat, de piloter le ratio masse salariale / chiffre d’affaires et de surveiller les charges fixes. Une carte trop large ou mal équilibrée peut rapidement plomber la rentabilité, même avec une bonne fréquentation.
Un suivi régulier des indicateurs clés (ticket moyen, taux de rotation, seuil de rentabilité) permet d’ajuster les prix, les volumes et l’organisation. Un accompagnement comptable spécialisé aide aussi à transformer les données financières en véritables leviers de décision.
La comptabilité d’un restaurant est plus complexe qu’il n’y paraît. Elle doit intégrer le suivi des stocks, les pertes, les invendus, la gestion de la marge brute, les variations de prix fournisseurs et une forte intensité de trésorerie. À cela s’ajoutent les spécificités sociales : contrats courts, heures supplémentaires, travail de nuit ou le week-end.
Le principal enjeu reste la visibilité en temps réel. Sans tableaux de bord clairs, il devient difficile d’anticiper les tensions de trésorerie ou de détecter une baisse de performance avant qu’elle n’impacte durablement l’activité.
La fiscalité en restauration demande d’être vigileant, notamment sur la TVA. Entre les taux applicables sur la vente à consommer sur place, à emporter ou sur les boissons alcoolisées, les erreurs sont fréquentes et coûteuses.
Une bonne gestion fiscale passe aussi par l’optimisation des charges déductibles, le choix du régime fiscal adapté (IR ou IS) et l’anticipation des échéances. L’objectif n’est pas seulement d’être conforme, mais de réduire légalement la pression fiscale tout en sécurisant l’exploitation.
Les restaurateurs ont tout intérêt à s’appuyer sur des outils connectés. Les logiciels de caisse certifiés, reliés à un outil de gestion comptable, facilitent le suivi du chiffre d’affaires et limitent les ressaisies. Des solutions de gestion des stocks, de facturation fournisseurs et de pilotage de trésorerie permettent également de gagner un temps précieux.
L’essentiel reste la cohérence de l’écosystème : des outils simples, bien paramétrés, et exploités avec une vraie logique de pilotage, pas uniquement pour répondre aux obligations légales.
Chez Philix nous utilisons le logiciel de comptabilité Pennylane.
Le coût d’un expert-comptable pour un restaurant varie selon la taille de l’établissement, le volume de pièces et le niveau d’accompagnement attendu. Chez Philix Expert Comptable, l’approche est volontairement transparente et sans surprise.
Le forfait d’embarquement est fixé à 310 €, correspondant à la mise en place des outils et à la reprise du dossier. Ensuite, l’accompagnement démarre dès 221 € par mois, avec un suivi comptable, fiscal et financier pensé pour les réalités du secteur de la restauration.
En restauration, la TVA varie selon la nature des produits et le mode de consommation. La vente de repas à consommer sur place ou à emporter est en principe soumise au taux réduit de 10 %, à condition qu’il s’agisse de produits destinés à une consommation immédiate.
En revanche, les boissons alcoolisées sont systématiquement taxées au taux normal de 20 %, quel que soit le contexte. Certains produits alimentaires vendus sans service associé peuvent également relever du taux de 5,5 %, notamment lorsqu’ils sont assimilés à de l’alimentation de base.
Cette multiplicité de taux impose une ventilation rigoureuse du chiffre d’affaires, souvent via le logiciel de caisse. Une mauvaise affectation peut entraîner des redressements fiscaux. D’où l’intérêt d’un paramétrage précis et de faire appel à un comptable spécialisé en restauration conscient des contraintes spécifiques des restaurants.
La fixation du TJM est un élément clé du business plan ESN, car il conditionne directement la rentabilité, la trésorerie et la capacité de croissance de l’entreprise. Pour être cohérent, le taux doit intégrer l’ensemble des charges : salaires, charges sociales, intercontrat, outils logiciels, frais commerciaux, gestion administrative et marge cible. Un TJM trop bas fragilise la structure financière, tandis qu’un TJM trop élevé peut freiner l’acquisition de clients. Le business plan permet justement de simuler plusieurs scénarios de prix en fonction du positionnement, du niveau d’expertise et du marché visé, afin de trouver un équilibre durable entre compétitivité et rentabilité.
Un prévisionnel financier fiable repose sur des hypothèses réalistes et documentées. Il doit intégrer le chiffre d’affaires prévisionnel, les charges fixes et variables, les coûts salariaux, le besoin en fonds de roulement et l’évolution progressive de l’activité. Dans une ESN, la montée en charge est souvent progressive, avec des périodes d’intercontrat à anticiper. Le prévisionnel sur trois ans permet de visualiser la trajectoire financière, d’anticiper les besoins de financement et de rassurer partenaires et investisseurs. Il constitue également un outil de pilotage essentiel pour ajuster la stratégie en fonction des résultats réels.
Le business plan ESN doit présenter les outils de gestion utilisés pour piloter l’activité au quotidien. Un ERP facilite la gestion des missions, des ressources et des projets, tandis qu’un CRM structure la relation client, la prospection et le suivi commercial. Les logiciels de facturation et de comptabilité assurent un suivi précis des encaissements, des marges et de la trésorerie. Intégrer ces outils dans le business plan démontre une approche professionnelle et organisée, tout en montrant que l’entreprise est équipée pour accompagner sa croissance sans perte de contrôle opérationnel.
Le recrutement est l’un des principaux postes de coût et de risque pour une ESN. Le business plan doit anticiper les besoins en compétences, les délais de recrutement, les coûts salariaux et les investissements en formation. Dans un contexte de pénurie de talents IT, il est essentiel d’intégrer une stratégie RH réaliste, incluant la fidélisation, l’évolution des compétences et la gestion de la charge de travail. Une bonne anticipation permet de sécuriser la capacité de production, d’éviter les ruptures de mission et de préserver la rentabilité globale de l’entreprise.
Oui, il est tout à fait possible de créer une ESN rentable sans investisseur, à condition d’adopter une stratégie prudente et progressive. Le business plan doit alors mettre en avant un modèle basé sur l’autofinancement, la maîtrise des charges, une croissance contrôlée et une trésorerie sécurisée. Ce type de projet privilégie souvent un démarrage avec peu de salariés, un positionnement clair et des clients rapidement rentables. Présenter ce scénario dans le business plan rassure sur la solidité financière du projet et montre une capacité à générer de la valeur sans dépendre d’apports externes.
Le statut juridique d’une ESN conditionne la protection du dirigeant, le régime fiscal et social, les obligations juridiques et l’accès au financement. Le choix de statuts doit être cohérent avec la taille du projet, le type d’entreprise cliente et les objectifs de croissance.
L’entreprise individuelle, notamment en microentreprise, peut convenir pour démarrer une activité de services numériques ou tester une offre de conseil. Ce régime reste toutefois limité par des plafonds, une protection réduite et une crédibilité parfois insuffisante pour des contrats structurés.
Pour une ESN appelée à se développer, un cadre juridique plus robuste comme une SARL ou SAS permet de sécuriser l’activité, de répondre aux exigences des clients et de soutenir la croissance dans de bonnes conditions.
Le taux de TVA applicable dépend avant tout du type de travaux, de la nature du bâtiment et de son usage. En TVA en France, trois taux coexistent dans le secteur du BTP : le taux normal à 20 %, le taux intermédiaire à 10 % et le taux réduit de TVA à 5,5 %.
Les travaux de construction neuve relèvent en principe du taux normal, tandis que les travaux de rénovation, d’entretien ou d’amélioration réalisés dans un logement d’habitation achevé depuis plus de deux ans peuvent bénéficier d’un taux réduit ou intermédiaire. La condition essentielle reste la finalité des travaux et leur affectation au logement.
Le taux réduit de TVA à 5,5 % s’applique aux travaux de rénovation énergétique visant une amélioration thermique réelle du logement. Cela concerne notamment l’isolation des murs, toitures ou planchers, l’installation de systèmes de chauffage performants, la production d’eau chaude sanitaire, la ventilation, ou certains équipements électriques à haute performance.
Pour être éligible, le logement doit être à usage d’habitation, achevé depuis plus de deux ans, et les travaux doivent être réalisés par une entreprise du bâtiment. Une attestation simplifiée est généralement exigée pour justifier l’application du taux réduit lors de la facturation. Sans ce document, le taux normal peut s’appliquer, même si les travaux sont techniquement éligibles.
Oui, le taux de TVA varie selon qu’il s’agit d’une fourniture seule ou d’une prestation incluant la pose. Dans le BTP, le taux réduit ou intermédiaire s’applique uniquement lorsque la fourniture de matériaux est indissociable de leur installation par l’artisan ou l’entrepreneur.
Par exemple, des matériaux d’isolation ou un système de chauffage vendus sans pose relèvent du taux normal, même s’ils sont éligibles sur le fond. En revanche, lorsqu’ils sont intégrés à une prestation complète sur un chantier, le taux réduit devient applicable. Cette distinction doit être clairement visible sur le devis, la facture et le suivi comptable.
Oui, l’attestation de TVA simplifiée est obligatoire dès qu’un taux réduit de TVA est appliqué sur des travaux de rénovation.
Elle permet de justifier que le logement, les travaux et l’usage respectent les conditions prévues par le CGI et doit être conservée en cas de contrôle fiscal.
Pour éviter les erreurs, le devis et la facture doivent préciser le taux de TVA appliqué, les mentions légales, et la référence à l’attestation si nécessaire.
En cas de doute (travaux mixtes, sous-traitance, autoliquidation), il est recommandé de consulter un professionnel afin de sécuriser la facturation.
Le tarif d’un directeur financier externalisé dépend du niveau d’accompagnement choisi.
Chez Philix, pour un diagnostic ponctuel, le budget se situe généralement entre 300 € et 1 324 € HT, facturé une seule fois.
Pour un suivi mensuel, les honoraires varient à partir de 350 € jusqu’à 2 000 € HT par mois, selon la formule et l’intensité du pilotage financier.
À titre de comparaison, un DAF salarié en CDI représente un coût global de 4 000 à 6 000 € par mois, hors charges sociales.
L’externalisation permet donc une économie de l’ordre de 30 à 50 %, avec un avantage clé : vous ne payez que pour les missions réellement utiles à votre entreprise.
La différence entre un DAF externalisé et un expert-comptable tient avant tout à leur rôle dans l’entreprise et à leur horizon de travail. Les deux sont complémentaires, mais n’interviennent pas au même niveau.
Un comptable se concentre sur la production et la conformité des chiffres. Il enregistre les écritures, établit les déclarations fiscales, prépare les bilans et les comptes de résultat, et veille au respect des obligations légales. Son travail est indispensable, mais il porte essentiellement sur le passé et sur ce qui a déjà été réalisé.
Le DAF externalisé, lui, agit comme un copilote stratégique. Il analyse les données comptables pour piloter la trésorerie, anticiper les tensions financières, construire des prévisionnels, sécuriser les décisions d’investissement ou de recrutement, et arbitrer les priorités. Son regard est tourné vers le présent et l’avenir, avec une logique d’aide à la décision.
La durée d’une mission de DAF externalisé dépend du niveau d’accompagnement choisi et de la maturité financière de l’entreprise. Elle est donc entièrement modulable.
Pour un diagnostic seul, la mission s’étale généralement sur 3 à 10 jours. Il s’agit d’une intervention ponctuelle, sans engagement dans le temps, idéale pour faire un état des lieux rapide et identifier les priorités financières.
Dans le cadre d’un suivi mensuel, un engagement minimum est recommandé afin d’obtenir des résultats concrets. Comptez 3 mois pour une formule CFO Light, 6 mois pour un accompagnement CFO Active, et entre 6 et 12 mois pour une mission CFO Stratégique, orientée pilotage, structuration et décisions à fort impact.
Cette progressivité permet d’ajuster la durée et l’intensité de l’intervention en fonction de vos enjeux, sans rigidité ni surcoût inutile.
Opter pour un DAF à temps partagé plutôt qu’un DAF en CDI permet de bénéficier d’une expertise financière de haut niveau, sans la rigidité ni le coût d’un poste à temps plein. C’est une solution particulièrement adaptée aux TPE et PME en phase de structuration ou de croissance.
Sur le plan financier, le différentiel est net. Un DAF en CDI représente un coût mensuel élevé, souvent compris entre 4 000 et 6 000 € brut, auxquels s’ajoutent les charges sociales et les frais indirects. Le DAF à temps partagé, lui, fonctionne sur un modèle à la mission ou à l’abonnement, avec un budget maîtrisé et une économie généralement estimée entre 30 et 50 %.
La flexibilité est un autre avantage clé. Vous ajustez le volume d’intervention selon vos besoins réels : quelques jours par mois, une période intensive, puis un accompagnement allégé. Aucun engagement long terme imposé, ni contrainte RH en cas d’évolution de la situation.
Enfin, le DAF à temps partagé apporte un regard externe et stratégique. Habitué à intervenir dans des contextes variés, il identifie rapidement les leviers d’optimisation, sécurise la trésorerie et éclaire les décisions structurantes. Vous accédez à une compétence senior, immédiatement opérationnelle, sans alourdir votre masse salariale.
Non, notre accompagnement ne se limite pas à Versailles.
Il concerne aussi les communes voisines comme Le Chesnay-Rocquencourt, Buc, Jouy-en-Josas, et plus largement l’ensemble des Yvelines.
Au-delà du périmètre local, l’accompagnement est proposé dans toute la France. Selon les besoins, les échanges peuvent se faire en présentiel ou à distance, tout en conservant le même niveau d’exigence, de suivi et de pilotage financier.

